Revue de presse sur la Légion d’Honneur dans la Marne - articles- année 2020.


La plupart des articles provient du journal « l’union » que nous remercions.

Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.
Pour consulter un article d’une autre année, cliquez sur un lien :
Revue de presse des années 2012 à 2016
Revue de presse de l’année 2017
Revue de presse de l’année 2018
Revue de presse de l’année 2019


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« l’union » 200212a

EPERNAY – VERTUS – COMMEMORATION : Des anciens combattants toujours unis

 


À l’issue de l’assemblée générale, la Marseillaise a été entonnée.

Les anciens combattants étaient en assemblée générale la semaine dernière. L’occasion de dresser le bilan de l’année écoulée et de pointer les difficultés.

Les anciens combattants du secteur de Vertus ont tenu leur cinquante et unième assemblée générale annuelle ce mardi 4 février à la salle Wogner de Vertus. La séance a été ouverte à 11 heures par André Doulet, président de l’Union fédérale du canton de Vertus (UFV) et secrétaire départemental.
En préambule, le président de l’UFV a regretté une faible participation de l’assemblée, soit une trentaine de personnes : « Il est vrai que nous avons une association vieillissante », admet-il.

Il a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence en mémoire des 6 membres disparus au cours de l’année 2019, et particulièrement à la mémoire d’Yvette Lundy, ancienne résistante, née à Oger et institutrice rescapée de la déportation.

Au cours de son discours, André Doulet s’est félicité au nom de tous les anciens combattants de l’accès au titre de Chevalier de la Légion d’honneur d’Édouard Benoist, ancien combattant n’ayant pu se déplacer pour des raisons de santé. Un constat perdure, celui du manque de porte-drapeaux au sein des associations, carence qu’il y aurait lieu de combler par des personnes extérieures compte tenu de l’avancement en âge des membres des associations.

Un sujet dominant évoqué en cours de séance, dont le président a tenu à mettre en relief, est son désappointement au sujet d’un amendement de la loi de finances 2020. Bien que ce texte étende le bénéfice de la demi-part fiscale aux veuves de plus de soixante-quatorze ans dont le mari décédé a bénéficié de la retraite du combattant, cela ne constitue en fait qu’une demi-mesure.

En effet, si par omission ou négligence, cette demande de retraite n’a pas été formulée en temps et en heure, les veuves des anciens combattants ne pourront prétendre à ce bénéfice, ce qui est ressenti comme une injustice.

Ces propos ont été réaffirmés par Cédric Lacroix. Ce dernier a pu aussi s’étendre sur le bilan de l’activité de l’union fédérale, notamment au niveau national quant à la difficulté de subvenir aux besoins des plus âgés.

Parole a ensuite été donnée à la représentante de la municipalité qui se félicite de la cohésion de l’union des anciens combattants et de la pérennité des actions notamment aux diverses commémorations.

Elle a aussi insisté sur l’engagement des enseignants qui dans la mesure des rythmes scolaires, font participer les enfants qui, dans un geste citoyen, se joignent au chant de la Marseillaise.

La séance close, un défilé a été formé, drapeaux en tête pour honorer au monument 1914-1918, la mémoire des disparus de la grande guerre et des différents conflits.

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« l’Hebdo du Vendredi »

MARNE : Pierre N’Gahane le remplace

 


Le nouveau préfet de la Marne a notamment été référent du Grand débat national. © l’Hebdo du Vendredi

Pierre N’Gahane prenait officiellement ses fonctions de préfet ce lundi 3 février. Chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur et diplômé d’un doctorat en sciences de gestion, il a longtemps œuvré dans le domaine universitaire avant de rejoindre l’administration et de multiplier les expériences : préfet délégué à l’égalité des chances en région Provence- Alpes-Côte d’Azur, préfet des Alpes-de-Haute-Provence, des Ardennes puis de la Charente. En 2013, il était nommé secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Dernier poste en date, celui de coordinateur du Grand débat national auprès du gouvernement. « Je lisais une dizaine de rapports chaque semaine, en lien permanent avec les préfets et les élus, précise-t-il. Le terrain m’importe beaucoup. J’ai l’habitude de travailler en confiance pour permettre aux collaborateurs d’être en responsabilité, de prendre parfois des risques pour relever les défis. Et je reste persuadé que la bonne humeur fait de bonnes choses. » Fervent opposant à l’agribashing, Pierre N’Gahane sait les enjeux qui se dessinent sur le territoire marnais. Notamment en matière de sécurité routière. En 2019, 39 personnes sont décédées sur les routes du département. « La prévention est indispensable. Mais il faut aussi, de temps en temps, taper du poing sur la table pour que les conducteurs imprudents lèvent le pied. » Autre challenge à relever : l’accueil, à Châlons, des fonctionnaires parisiens rattachés aux Finances publiques. « Nous n’avons pas d’information précise quant au nombre d’agents concernés. Il faudra les convaincre de quitter Paris pour s’installer ici. » D’un naturel constructif, le représentant de l’Etat entend mener les missions qui lui incombent « dans l’intérêt des citoyens, pour faire en sorte qu’ils sentent que les choses bougent. » Dans le bon sens, idéalement.

S.L

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« l’union » 200206a

EPERNAY : Des Graser aux Malassagne, quatre générations

 


Jean-Marie (deuxième à droite) et son père, Léon Malassagne (à sa droite) à Chouilly

C’est pour fuir les Allemands que l’Alsacien Joseph Graser s’est installé, en 1870, en Champagne avec sa femme, originaire d’Épernay. À la mort de ce dernier, son fils, Armand-Raphaël, abandonne son rêve de devenir médecin et se lance dans une carrière de courtier en vins pour subvenir aux besoins de la famille. Appelé au combat en 1914, il est récompensé par la Légion d’honneur. À son retour, il s’installe avec ses cinq enfants à Damery et, en 1920, il élargit son activité en fondant le champagne AR Lenoble, en hommage à la noblesse des vins de Champagne. Le 28 septembre 1947, en voulant vérifier un vin dans une cuve, il fait une chute mortelle. Son fils Joseph lui succède. Avec son sens des relations publiques, il développe la réputation de la maison mais accumule les dettes. À sa retraite, son neveu, Jean-Marie Malassagne, accepte de reprendre l’affaire pour l’euro symbolique. Mais à l’époque, la production est trop maigre pour lui permettre de nourrir sa famille. Il décide alors d’entreprendre des études de médecine. C’est là qu’il rencontre sa femme, Colette, elle aussi fille de vignerons, à Bisseuil. Le couple, qui a notamment fondé la polyclinique Courlancy à Reims, continue à cultiver ses vignes en parallèle. Ils cèdent le domaine en 1993 à Anne, qui quitte son poste chez L’Oréal, rejointe trois ans plus tard par Antoine.

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« l’union » 200131a

REIMS – DEFENSE : Hommage au commandant Edmond Marin la Meslée

 


Le commandant Marin la Meslée est mort le 4 février 1945, la veille de ses 33 ans.

Un hommage sera rendu au commandant Edmond Marin la Meslée pour le 75 e anniversaire de sa mort, sur l’ancienne base de Reims, la BA 112 qui a porté son nom jusqu’à sa fermeture, ce dimanche 2 février, à 9 h 30 à l’initiative du secteur Champagne-Ardenne « Marin-la-Meslée » de l’association nationale des officiers de réserve de l’armée de l’air (Anoraa). Ce temps mémoriel rassemble de nombreux anciens.

as des as de la campagne de france 1939-1945

En outre, le mardi 4 février, à 10 h 45, jour anniversaire de sa disparition en service aérien commandé dans le ciel d’Alsace, un hommage sera rendu au Commandant à Dessenheim, dans le Haut-Rhin, au pied du monument érigé en son honneur et où il repose pour l’éternité. En présence de la famille de l’As des as de la campagne de France 1939-1940, pilote de chasse aux seize victoires certaines et quatre probables, le colonel Yann Bourion, commandant la base aérienne 133 « commandant Henry-Jeandet » de Nancy-Ochey, le commandant Lionel Monnot, commandant l’escadron de chasse 2/3 Champagne, rendront les honneurs à cet immense pilote de chasse passé par le Groupe 1/5 de Reims, dont il était le second au moment de la déclaration de guerre. Le commandant Marin la Meslée était chevalier de la Légion d’honneur et titulaire de la croix de guerre 39-45 avec onze citations dont dix à l’ordre de l’armée aérienne. Une association née dans la Marne entretient toujours sa mémoire.

Hervé Chabaud

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« l’union » 200118a

CHÂLONS – TERGNIER : Le Châlonnais Jacques Desallangre est décédé

 

 

On a appris hier la mort de l’ancien député de Soissons-Tergnier (02), récemment fait chevalier de la Légion d’honneur, Jacques Dessalangre.

Il avait 84 ans. Maire de Tergnier de 1983 à 2009, Jacques Desallangre était né en 1935 à Châlons-sur-Marne, il n’était pas encore question de Châlons-en-Champagne.

Président de la communauté de communes Chauny-Tergnier à partir d’avril 2001, l’homme politique avait aussi été conseiller général de 1988 à 1998 et conseiller régional de 1986 à 1992. Très impliqué dans la vie politique axonaise, il y a été député de 1997 à 2012, et restait attaché à sa terre natale.

L’annonce de son décès a provoqué un émoi important dans le monde politique, dépassant largement les limites de son département.

 

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« l’union » 200116a

MARNE – ADMINISTRATION : Pierre N’Gahane, nouveau préfet de la Marne

 


Pierre N’Gahane connaît bien la région. Il a été préfet des Ardennes (2011-2013). Archives A. Garcia

Pierre N’Gahane, 56 ans, a été nommé hier en conseil des ministres préfet de la Marne. Il succède à Denis Conus, 64 ans, qui était arrivé dans le département, il y a quatre ans. Pierre N’Gahane est un universitaire, docteur en science de gestion mais aussi spécialiste d’éthique et de coopération franco-africaine. Il a eu une expérience de l’enseignement supérieur à Lille et y a été le doyen de la faculté libre de sciences économique et de gestion (1996-2005) avant d’intégrer la préfectorale.

Après avoir été préfet délégué à l’égalité des chances de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, (2007-2008), il a été préfet des Alpes de Haute-Provence (2008-2011), des Ardennes (2011-2013) et de Charente (2016-2018). Il a exercé d’importantes responsabilités au ministère de l’Intérieur, comme secrétaire général du Comité interministériel pour la prévention de la délinquance (2013-2016). Pierre N’Gahane est chevalier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite.

Une nouvelle préfète de la région Grand Est, dont la Marne est un des départements, a également été désignée. Il s’agit de Josiane Chevalier, 62 ans, qui était jusqu’alors préfète de Corse et a commencé dans la carrière préfectorale comme sous-préfète de Vitry-le-François (2002-2004). On remarque encore que l’ancienne sous-préfète de Reims, Valérie Hatsch, 50 ans, qui était préfète déléguée à la sécurité de la région Nouvelle Aquitaine, est promue préfète de Lozère.

Hervé Chabaud

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« La Cohorte » 200109a

EPERNAY : Portrait d’un homme discret

 


Jean Menjoz

Jean Menjoz nous a quittés le 17 septembre, à l’âge de 94 ans.

Né à Épernay, le 5 septembre 1925, de parents commerçants en combustibles, il a été contraint d’abandonner un doctorat en droit pour reprendre l’entreprise familiale à la suite du décès de sa mère, veuve.

Après le charbon, ce fut le ciment, tout en évoluant dans différentes structures économiques et sociales : l’Union des commerçants d’Épernay, la chambre de commerce de Reims et le crédit immobilier d’Épernay, dont il fut le président pendant douze ans. Parallèlement à sa carrière professionnelle, il est entré en politique aux côtés de Bernard Stasi (maire d’Épernay de 1970 à 1977, puis de 1983 à 2000) au poste de 4e adjoint en charge de l’urbanisme, puis en 1983 en tant que 1er adjoint jusqu’en 1995, à l’âge de 70 ans. Entretemps, pendant douze ans, il a exercé la fonction de président du district urbain d’Épernay. Il a été nommé chevalier de la Légion d’honneur en 2001. Éprouvant un profond respect pour cette haute distinction, il se porta volontaire, en 2002, au poste de trésorier du comité d’Épernay, qu’il occupa pendant dix-sept ans.

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« l’union » 200104a

REIMS - HIER AUJOURD’HUI : Le Musée de Reims de 1905 à nos jours

 


Aujourd’hui

En 1794, est fondé le musée de Reims, à partir des confiscations révolutionnaires opérées sur les biens des émigrés et des collectivités religieuses. Le musée est alors installé au 1 er étage de l’hôtel de ville, côté rue de la Grosse-Ecritoire, dont les travaux commencés en 1627 ne se sont terminés qu’en 1881 !

DURANT LE XIXE SIÈCLE, dons et legs de collectionneurs privés, dépôts de l’État et achats de la Ville, complètent progressivement ce fonds. Sur la carte postale ancienne ci-dessus, qui date de 1905, on remarque en particulier, à gauche, la sculpture L’Arlequin de René de Saint-Marceaux, né à Reims le 23 septembre 1845. Cette œuvre, exécutée en 1879, valut au sculpteur la Légion d’honneur. Le musée possédait plusieurs sculptures romaines ainsi que des mosaïques de la même époque et de nombreuses peintures. Ses collections devenant trop importantes, le musée doit quitter l’hôtel de ville, pour rejoindre les bâtiments désaffectés de l’ancien grand séminaire. Le nouveau musée des Beaux-Arts est inauguré le 19 octobre 1913 par le Président de la République Raymond Poincaré.
Après l’incendie de l’hôtel de ville du 3 mai 1917, l’édifice est reconstruit. L’intérieur est complètement modifié.

AUJOURD’HUI, le 1 er étage de l’hôtel de ville a été divisé en nombreux petits bureaux. Il existe toutefois une belle salle de réunion, visible ci-dessus.

Collection Michel Thibault/Laurent Leroy. D’autres clichés de Reims, saisis à

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« l’union » 200102a

MARNE - TRADITION : Promotion de la Légion d’honneur très féminine

 


Delphine Manceau, directrice de Neoma business school, fait partie de cette promotion

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Région : Localement, beaucoup de femmes figurent dans la promotion de la Légion d’honneur.

Au-delà des artistes ou prix Nobel, la traditionnelle promotion du 1 er janvier de la Légion d’honneur a mis en exergue cinq femmes œuvrant localement. Dans l’Aisne, Françoise Bedel, dirigeante d’un domaine viticole, le champagne éponyme, à Crouttes-sur-Marne, a été nommée chevalier dans l’ordre par le ministère de l’Agriculture pour « 43 ans de services » . Deux Ardennaises sont mises en lumière. Carole Marquet-Morelle, directrice du musée de l’Ardenne à Charleville-Mézières, a été nommée chevalier par le Premier ministre après 25 ans de service. C’est aussi Matignon qui a nommé chevalier de la Légion d’honneur Patricia Schneider, directrice adjointe du centre hospitalier de santé mentale Belair de Charleville-Mézières et maire d’Amblimont, mettant en exergue ses 41 ans de services.

Éphémère députée PS de la Marne

Autre directrice générale, d’une école de commerce cette fois, Delphine Manceau dirige Neoma business school, issue de la fusion des entités de Reims (RMS) et de Rouen, depuis 2017. Elle a été nommée chevalier par le Premier ministre. La dernière femme de nos territoires dans cette promotion est Ghislaine Toutain, éphémère députée (PS) de la Marne entre 1986 et 1988. Élue via le scrutin proportionnel départemental à un seul tour sur la liste socialiste derrière le rémois Georges Colin, Ghislaine Toutain sera battue en 1988 avec le retour du scrutin majoritaire, étant devancé par Bruno Bourg-Broc (RPR) et Jean Reyssier (PCF) dans la circonscription de Châlons. Elle a été promue officier de la Légion d’honneur par le Premier ministre aussi pour son activité de directrice d’un centre d’accueil de femmes victimes de violences dans la région parisienne.

Si aucun Ardennais ne figure dans les décrets de nomination et de promotion, on retrouve le marnais Francis Bartholomé, mais né à Mézières, qui, après avoir dirigé les concessions Ford dans nos trois départements, est depuis 2014 le président du conseil national des professionnels de l’automobile (CNPA). Il a été nommé chevalier par le ministère du Travail. Dans l’Aisne, c’est le président (divers droite) du Département depuis 2015, Nicolas Fricoteaux, longtemps maire de Rozy-sur-Serre, qui a été nommé chevalier de la Légion d’honneur par Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des Territoires. Enfin, même s’il œuvre à Lille, l’action de Laurent Vercruysse s’étend jusque dans l’Aisne puisqu’il est directeur général des services de la région Hauts-de-France. C’est Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics et conseiller régional des Hauts-de-France, qui l’a nommé chevalier de la Légion d’honneur.

Cette liste ne se veut pas exhaustive, l’origine géographique des personnes nommées ou promues n’étant pas toujours indiquée et connue.

Frédéric Gouis


L’ESSENTIEL

 

La traditionnelle promotion du 1 er janvier de la Légion d’honneur a mis en exergue cinq femmes œuvrant dans la Marne, l’Aisne ou les Ardennes.

Au niveau de la cité des sacres , on trouve notamment Delphine Manceau qui dirige Neoma business school.

Chez les hommes , à noter aussi la présence de Francis Bartholomé qui, après avoir dirigé les concessions Ford dans nos trois départements, est depuis 2014 le président du conseil national des professionnels de l’automobile.

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« l’union » 191228a

REIMS – SOLIDARITE : Une rue au nom de Julien Lauprêtre

 


La contre-allée menant au Secours populaire, au sein du quartier Courlancy, dans le prolongement de la rue de Mulhouse, portera le nom de Julien Lauprêtre.

Une rue portera désormais le nom du président fondateur du Secours populaire français, décédé le 26 avril.

Il était la « la générosité faite homme… On perd un grand combattant contre la pauvreté ». Le décès de Julien Lauprêtre, 93 ans, l’un des fondateurs du Secours populaire français – il en sera président de 1955 à 1982 – avait créé un vif émoi le 26 avril dernier. Christophe Robert, directeur général de la Fondation Abbé-Pierre, parlait de lui en ces termes : « C’est quelqu’un qui ne lâchait rien et qui avait une constance remarquable dans la lutte contre l’exclusion ». Il était « l’Abbé-Pierre du Secours populaire français » …

L’Abbé-Pierre du Secours populaire français…

À Reims, décision a été prise, lors du dernier conseil communautaire, d’honorer ce « grand homme », engagé tout au long de sa vie à développer les actions de solidarité, en lui dédiant le nom d’une rue. C’est ainsi que le Grand Reims a validé la délibération du conseil municipal du 21 novembre 2019, pour dénommer la contre-allée menant au Secours populaire français, située au sein du quartier Courlancy, dans le prolongement de la rue de Mulhouse, allée : « Julien Lauprêtre, président du Secours Populaire Français, Grand Officier de la Légion d’Honneur (1926-2019) ».

Julien Lauprêtre avait fait sien le mot d’ordre « Tout ce qui est humain est nôtre » du Secours populaire des origines et ouvert le Secours populaire à des personnes venant d’autres milieux. Cette conception novatrice avait permis la rencontre avec de nouveaux acteurs engagés ou non, favorisant la mise en confiance et l’action convergente au service d’objectifs communs. Toute sa vie a été orientée vers les autres. Il a fait de la solidarité son combat quotidien et du Secours populaire un grand mouvement de solidarité populaire.

Il en a fait une association rassemblant toutes les bonnes volontés pour que se développe une solidarité populaire indépendante des pouvoirs établis, qu’ils soient publics ou privés, philosophiques, confessionnels, politiques ou syndicaux. Reims ne pouvait pas lui rendre hommage…

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« l’union » 191226c

REIMS – L’HOMME DU JOUR : Une rue à son nom

 


Un hommage a été rendu aux récents disparus.

 

 

Julien Lauprêtre Président du Secours populaire français de 1955 à 1982

Il était « l’Abbé-Pierre du Secours populaire français »… Julien Lauprêtre, 93 ans, l’un des fondateurs du Secours populaire français – Président de 1955 à 1982 – est décédé le 26 avril.

À Reims, décision a été prise, afin d’honorer ce « grand homme », de dénommer la contre-allée menant à l’association, située au sein du quartier Courlancy, dans le prolongement de la rue de Mulhouse, allée : « Julien Lauprêtre, président du Secours populaire français, Grand Officier de la Légion d’Honneur (1926-2019). »

 

 

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« l’union » 191226b

VITRY-LE-FRANCOIS : Le collège du Vieux-Port pourrait s’appeler Gisèle Probst

 

Résistante et survivante du camp de Ravensbrück, la Vitryate Gisèle Probst pourrait honorer de son nom le collège du Vieux-Port.

« Des démarches sont actuellement en cours », a dévoilé le maire Jean-Pierre Bouquet, à l’issue du conseil municipal, après avoir évoqué brièvement l’idée en séance. Il y a un accord du département, propriétaire de l’établissement. Il faut encore une approbation du conseil d’administration. En tout cas, le processus est engagé. »

La réflexion, lancée par le comité de la Légion d’Honneur de Vitry-le-François, et soutenue par la Ville, a été émise en raison de la force du témoignage et de l’implication capitale de cette combattante – aujourd’hui décédée – dans le travail important de mémoire réalisé auprès de la jeune génération.

Le premier magistrat estime que cette proposition devrait faire l’unanimité, dans la mesure où l’identité du Vieux-Port perdurera dans la dénomination du quartier nouvellement transformé.

« l’union » 191226a

VITRY-LE-FRANCOIS – VITRY-EN-PERTHOIS : Adieu Jean Roucheau

 

Figure de la Résistance, Jean Roucheau (92 ans) s’éteint le 9 janvier.

Chevalier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite, il résidait à Vitry-en-Perthois.

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« l’union » 191220a

VITRY-LE-FRANCOIS – BLAISE-SOUS-ARZILLIERES : Liliane Valter décorée de la Légion d’honneur en 1983

 

Dernière des Rochambelles, ces infirmières et ambulancières qui ont porté secours aux soldats durant la Seconde Guerre mondiale, Liliane Valter, qui s’est éteinte le 15 novembre dans sa 96 e année et a été inhumée à Blaise-sous-Arzillières, avait été décorée de la Légion d’honneur en 1983 et non en 2018, signale Françoise Arvois, présidente du comité vitryat de la Société des membres de la Légion d’honneur de la Marne.

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« l’union » 191216a

VITRY-LE-FRANCOIS – VOTRE COURRIER : Guy Guyot, un lecteur de Vitry-le-François, revient sur le décès de la Rochambelle Liliane Valter

 

« C’est dans mon journal que j’ai pris connaissance, comme beaucoup d’autres, de qui étaient les Rochambelles et en particulier via l’histoire de Liliane Valter. Dernière survivante de ces ambulancières affectées à la 2 e division blindée du général Leclerc, elle a rejoint les Français libres en passant par l’Espagne, le Maroc. Elle a débarqué en Normandie et s’est appliquée à porter secours aux blessés avec trente-quatre camarades. Cinq sont tombées en mission. C’est grâce à l’article de mon quotidien que j’ai beaucoup appris sur cette épopée. Ce qui me révolte c’est d’avoir appris que la Légion d’honneur ne lui a été décernée qu’en 2018. J’espère qu’un jour, à l’occasion d’une inauguration ou d’une commémoration, on retiendra le nom de Liliane Valter, une héroïne française et qu’on saura perpétuer sa mémoire et dire son exemple à notre jeunesse. »

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« l’union » 191207a

EPERNAY – HOMMAGE : Le Comité de la Légion d’Honneur serre les rangs

 


Un hommage a été rendu aux récents disparus.

« Plus que jamais, nous devons resserrer les rangs » , martèle le Colonel Jean-Pierre Prato. Dans les celliers du champagne De Castellane où se déroule l’assemblée générale, le président du Comité d’Épernay de la Légion d’Honneur se dit inquiet à juste titre après le décès de la secrétaire générale, du trésorier, et du remplacement à prévoir également, du porte-drapeau, Férenc Mlakar.

Il a naturellement demandé une minute de recueillement à la mémoire des disparus, Yvette Lundy, Grand officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur, Jean Menjoz, Chevalier, Charles Flamand, Grand-croix et Martine Jolivet, l’épouse d’un ami de la société. Pour autant, le président souhaite que la cohésion, l’information des sociétaires et la solidarité entre les membres de l’association restent la préoccupation majeure. Parmi ces informations, on retiendra les visites programmées pour l’année 2020, le musée de la Police nationale à Paris, celui du Fort de La Pompelle et celui de l’église Saint-Rémi à Reims. Fidèles à la solidarité qui les anime, les membres de la section sparnacienne ont serré les rangs pour procéder au pourvoi des postes laissés vacants. Un nouveau bureau de transition est donc constitué dans l’urgence afin d’assurer la continuité de l’association.

Bureau : Colonel Jean-Pierre Prato, président, James Guillepain et Bernard Doucet, vice-présidents, Brigitte Prato, secrétaire par intérim, Bernard Doucet, trésorier, Guy Lallemant, porte-drapeau à titre provisoire.


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