Revue de presse sur la Légion d’Honneur dans la Marne - articles- année 2020.


La plupart des articles provient du journal « l’union » que nous remercions.

Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.
Pour consulter un article d’une autre année, cliquez sur un lien :
Revue de presse des années 2012 à 2016
Revue de presse de l’année 2017
Revue de presse de l’année 2018
Revue de presse de l’année 2019


---------------------------------------

« l’union » 200716b

REIMS – CORMONTREUIL : Avis de décès


Avis de décès paru dans le journal L’union du 16 juillet 2020


CORMONTREUIL
 
Le président et le comité FNACA

ont la tristesse de vous faire part du décès de

André TIMAL

Ancien combattant d’AFN
Médaillé de la Légion d’Honneur
Porte drapeaux.

 
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 17 juillet à 14 h 30 en l’église de Cormontreuil.

---------------------------------------

« l’union » 200716a

REIMS – CORMONTREUIL – HOMMAGE : André Timal est décédé

 


Il a été fait chevalier de la Légion d’honneur.

Né le 10 décembre 1935 à Reims, André Timal a passé la plus grande partie de son existence à Cormontreuil. Il vient de décéder dans sa 85 e année des suites d’une cruelle maladie.

Appelé sous les drapeaux le 3 juillet 1956, il a effectué ses classes au Centre d’instruction 1 de Verdun avant d’intégrer le 151 e RIM. Il embarque pour l’Algérie le 1 er novembre 1956 où il est affecté à la 5 e Compagnie de Bardy Ben Osman. Il participe à toutes les opérations avec honneur et obtient le grade de caporal. Par son courage en opérations, il est cité deux fois à l’ordre du régiment.

Il revient en métropole après 28 mois de service. Engagé à la SNCF en tant qu’aiguilleur, André prend sa retraite en 1990. Mais il ne reste pas inactif. Adhérent à l’association des Anciens combattants ainsi qu’à la MJEP à la section vélo puis à la Fnaca où il était le porte-drapeau depuis 1999, André Timal était de toutes les cérémonies militaires et aidait souvent à l’encadrement de défilés (carnaval MJEP, fêtes…)

Il a été décoré de la croix de la valeur militaire avec deux citations ; la médaille militaire et a été fait chevalier de la Légion d’honneur le 11 novembre 2016.

C’est en rentrant de l’armée qu’il s’est marié avec Arlette Margez avec qui il a eu 4 enfants, 7 petits-enfants et 4 arrière-petits-enfants à qui L’union adresse ses condoléances. Ses obsèques auront lieu ce vendredi 17 juillet à 14h30 en l’église Saint-André de Cormontreuil.

---------------------------------------

« l’union » 200713a

EPERNAY - CUMIERES : Avis de décès


Avis de décès paru dans le journal L’union du 13 juillet 2020


MAILLY-LE-CAMP, CUMIÈRES
 
Madame Colette LAVAL, son épouse ;
Patrick et Agnès, Stéphane (✝) et Nathalie, Bernard,
ses enfants ;
Julien et Phaline, Charline, Modestie, ses petits-enfants ;
Julian, Cruz, Aude, Ylies, ses arrière-petits-enfants ;
Monique et Robert MERGEM, sa soeur et son beau-frère ;
Jacqueline, Renée, ses belles-soeurs ;
Danièle JAEGER, sa belle-soeur ;
Ses neveux, nièces,
ainsi que toute la famille,

ont la douleur de vous faire part du décès de

Monsieur Bernard LAVAL

Colonel en retraite,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Ancien maire

 
dans sa 77ème année.

Ses obsèques ont été célébrées dans l’intimité.

---------------------------------------

« l’union » 200710a

CHALONS-EN-CHAMPAGNE : Un Châlonnais au gouvernement Castex

 

L’information circulait depuis l’annonce du nouveau gouvernement. Elle a été confirmée dans le Journal officiel de ce mercredi. Le Châlonnais Philippe Gustin, l’actuel préfet de Guadeloupe, est officiellement nommé directeur de cabinet de Sébastien Lecornu, le nouveau ministre des Outre-Mer.

Chevalier de la Légion d’honneur, Philippe Gustin est né le 24 mars 1960 à Châlons-sur-Marne où son père militaire avait été muté cette année-là.

Celui qui est donc natif de Châlons-sur-Marne connaît bien Sébastien Lecornu. Les deux hommes ont déjà travaillé ensemble d’avril 2015 à décembre 2016 au conseil départemental de l’Eure. Philippe Gustin était alors directeur général des services et directeur de cabinet du jeune président du conseil.

---------------------------------------

« l’union » 200709a

REIMS - NECROLOGIE : Décès du fondateur de Renaissance Saint-Remi

 


Pierre Burguet était originaire de Savoie. Archive

Pierre Burguet s’est éteint dimanche dernier à l’âge de 90 ans. Originaire de la Savoie, où il retournait régulièrement et où il reposera, il avait fait l’essentiel de sa carrière professionnelle à la chambre de commerce de Reims, en tant que directeur général.

Son nom évoquera aussi sans doute des souvenirs aux amoureux de la basilique Saint-Remi, car c’est lui qui fonda, à la demande du maire de l’époque Jean Taittinger, l’association Renaissance Saint-Remi encore active aujourd’hui. « Et il a présidé l’association pendant 40 ans ! précise Camille Mangin, qui lui a succédé à cette fonction ; et on lui doit beaucoup de choses : c’est lui qui a été à l’initiative de la reconstruction des grands orgues, c’est lui qui a lancé les dimanches de la musique, qui a créé le son et lumière… » D’autres casquettes s’ajoutèrent à celle-ci, traduisant la forte implication de Pierre Burguet dans la vie locale, comme celle de président du comité de jumelage Reims-Salzburg, celle de président de la radio chrétienne francophone RCF, ou encore celle de vice-président de l’association locale de la Légion d’honneur, sans oublier son engagement de chrétien au sein de la paroisse Saint-Remi.

Ses obsèques auront lieu vendredi 10 juillet dans la commune de Viviers-du-Lac en Savoie. À sa famille, à ses proches et à tous ceux que la disparition de Pierre Burguet met dans la peine, L’union présente ses condoléances.

Antoine Pardessus

---------------------------------------

« l’union » 200707b

REIMS : Avis de décès


REIMS


Avis de décès paru dans le journal L’union du 22 juin 2020


REIMS
 
Madame Pierre-Olivier BURGUET,
née Françoise SAINT-MARTIN, son épouse ;
Sylvie et François ROUGNON,
Isabelle et Eric MANDRON,
Martine et Emmanuel VIEL,
Patrick et Béatrice BURGUET,
ses enfants ;
Olivier et Sophie, Marine et Frédérik, Amélie,
Pierre et Auriane, Marie, Charles,
Marion, Antoine, Grégoire,
Claire, Hélène, Pierre-Louis, Joseph, Clémence,
ses petits-enfants ;
Paul, Octave,
Raphaël,
ses arrière-petits-enfants,

ont la tristesse de vous faire part du rappel à Dieu de

Pierre-Olivier BURGUET

Chevalier de la Légion d’honneur,
Officier dans l’ordre national du Mérite,
Ancien directeur de la Chambre de commerce et d’industrie
de Reims et d’Epernay.

 
survenu le 5 juillet 2020 dans sa 91ème année.

La cérémonie religieuse sera célébrée vendredi 10 juillet à 10 heures, en l’église Saint-Vincent de Viviers-du-Lac (Savoie).

Une messe d’action de grâces sera célébrée à l’automne en la basilique Saint-Rémi de Reims.

---------------------------------------

« l’union » 200707a

REIMS : Avis de décès


Avis de décès paru dans le journal L’union du 07 juillet 2020


REIMS
 
Le président, le conseil d’administration et les membres de l’association RENAISSANCE DE SAINT-REMI

ont la tristesse de faire part du décès de leur président fondateur

Pierre BURGUET

Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite

 
et adressent leurs sincères condoléances à sa famille.

---------------------------------------

« l’union » 200624a

EPERNAY – PASSY-GRIGNY : La mémoire de Passy-Grigny

Les combats du 11 juin 1940 ont été intenses dans ce village marnais, pas très éloigné de Dormans.

Les soldats de la 10e compagnie du 31e régiment d’infanterie s’y sont distingués. Le lieutenant Lucien Save, 30 ans, un instituteur de Corbigny dans la Nièvre, s’y est sacrifié avec quatre de ses hommes pour freiner la progression de l’avant-garde de la 88e division d’infanterie allemande.

Lucien Save a été nommé chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume et a reçu la croix de guerre avec une citation à l’ordre de l’armée.

Un lecteur tenait à le rappeler. Déjà lors du 70e anniversaire, le Rémois Alain Jacquart avait évoqué, dans la commune, ce fait d’armes.

---------------------------------------

« l’union » 200623a

VITRY-LE-FRANÇOIS, SONGY : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 23 juin 2020


VITRY-LE-FRANÇOIS, SONGY
 
Monsieur Yves AMBEL, président de la section Marne,
Madame Françoise ARVOIS, présidente du comité de Vitry-Le-François,
ainsi que tous les membres de la Légion d’honneur,

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Monsieur Jacques ENGEL

Chevalier de la Légion d’honneur

 
Ses obsèques ont lieu ce jour à 15 heures en l’église de Songy.

---------------------------------------

« l’union » 200622a

SONGY : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 22 juin 2020


SONGY
 
Madame Viviane ENGEL née COLSENET, son épouse ;
Carole et Jean-François, ses enfants ;
Camille, sa petite-fille ;
Ses beaux-frères, ses belles-soeurs,
ses neveux et nièces,
ses amis,

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Monsieur Jacques ENGEL

Officier de la Légion d’honneur
Croix de la Valeur militaire

 
survenu le 19 juin 2020, à l’âge de 83 ans.

La cérémonie religieuse sera célébrée le mardi 23 juin 2020 à 15 heures en l’église de Songy.

La famille remercie les personnes qui prennent part à sa peine.

---------------------------------------

« l’union » 200611a

CHALONS-EN-CHAMPAGNE – HISTOIRE : Châlons se souvient du général Janssen

 


Le général Gaston Janssen : sa mort touche les Châlonnais.

La mort du général Gaston Janssen, officialisée à Châlons-sur-Marne à la mi-juillet 1940, est douloureusement ressentie dans la ville préfecture où il stationnait avant-guerre, au 36, rue Pasteur. Le courageux commandant de la XII e division d’infanterie motorisée, dont l’abbé Pierre Gillet était l’un des trois aumôniers, périt au cours de l’opération Dynamo de repli des troupes britanniques et françaises à Dunkerque, le 2 juin 1940, au fort des Dunes à Leffrinckoucke.

Ce polytechnicien et artilleur aux brillants états de service durant la Grande Guerre, venait de combattre en Belgique et dans le nord de la France. « Je l’avais vu pour la dernière fois dans des circonstances tragiques au petit matin du 19 mai. Nous étions en pleine retraite, harassés, harcelés par les Allemands que nous avions mission de contenir. Au moment de retraverser à pied la frontière franco-belge, en face de Valenciennes, j’avais aperçu notre général, debout sur le bas-côté de la route au pied d’un ouvrage de la ligne Maginot du Nord qui aurait dû être dans l’attente fiévreuse de l’ennemi et qui était ouvert à tous vents, abandonné sur ordres sans doute. Le général était grave, au bord des larmes. Il me dit alors quelques mots d’encouragement sortis du cœur. Lors de sa mort, j’étais déjà prisonnier à Lille depuis trois jours et je ne l’ai pas su alors » , a témoigné l’abbé Gillet.

Le général Janssen a été promu à titre posthume au grade de commandeur de la Légion d’honneur. Une rue aujourd’hui de Châlons-en-Champagne porte son nom et est perpendiculaire à la rue Clovis-Jacquiert.

---------------------------------------

« l’union » 200605a

EPERNAY – ASSOCIATION : Les Médaillés militaires jouent leur survie

 


Robert Gautier et Auguste Héry étaient des figures emblématiques de l’association.

L’association est endeuillée par la perte de son président et de son doyen.

La 593 e section des Médaillés militaires d’Épernay et de sa région a été durement éprouvée par la Covid-19. Elle a perdu son président, Robert Gautier et son doyen Auguste Héry.

Décédé le 30 mars à l’âge de 80 ans, Robert Gautier, major retraité de la gendarmerie, était le président de la section de la Médaille militaire d’Épernay et trésorier du Souvenir français. Ardennais d’origine, il exerce quelques années à la SNCF avant l’appel sous les drapeaux et une carrière dans la gendarmerie qu’il termine en 1996 au grade de major adjoint au Commandant de Compagnie d’Épernay.

Il était titulaire de la Médaille militaire, Chevalier de l’Ordre national du mérite, de la Croix du Combattant, de la Commémoration Algérie agrafe Sahara. À l’heure de la retraite, il reste à Épernay et s’implique dans le tissu associatif local, notamment en occupant la présidence de la section de la Médaille militaire d’Épernay.

Le 1 er avril, c’est Auguste Héry, le doyen de la section qui est décédé à l’âge de 95 ans. Sa longue carrière dans la gendarmerie menée en Algérie puis en France s’est achevée à Épernay en tant qu’adjudant-chef adjoint au Commandant de la Compagnie d’Épernay. Il était Chevalier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre national du Mérite, titulaire de la Médaille militaire, de la Croix du combattant, de la Commémoration Algérie agrafe Sahara, de la Distinction des Justes parmi les nations.

Robert Gautier et Auguste Héry s’impliquaient tous deux dans le Cercle des retraités et veuves de la Gendarmerie UNPRG Marne et l’Amicale des porte-drapeaux d’Épernay et sa région. Compte tenu de leur disparition, c’est Raymond Lemaire, le trésorier de la section, qui assure l’intérim dans l’attente d’une assemblée générale qui sera convoquée dès que la situation sanitaire le permettra, en vue de désigner un nouveau président et de former un nouveau bureau.

---------------------------------------

« l’union » 200601a

MARNE - HISTOIRE - CHRONIQUE D’UN EXODE : Rejoindre la France libre combattant

 


Décédé le 4 mai 2019, Charles Flamand était grand’croix de la Légion d’honneur et cité seize fois.

En juin 1940, Charles Flamand poursuit le combat puis rejoint le général de Gaulle.

Charles Flamand se sent humilié par le maréchal Pétain et rejoint la Grande-Bretagne pour un tout autre exode.

Alors que son objectif est de gagner la base aérienne de Caen-Carpiquet, l’aviateur Charles Flamand, un ancien de l’École de l’air de Rochefort, qui a été breveté mécanicien sur Bréguet 693, le 3 novembre 1939, est touché au cœur par la demande d’armistice de Pétain qu’il vit comme : « une soumission honteuse », « une lâcheté » avant d’ajouter : « J’ai alors choisi la voie de l’honneur ».

Dans cette France qui va mal avec des milliers de familles qui sont sur les routes et sont des cibles idéales pour l’ennemi, son choix est fait. Il continue le combat et souhaite ne pas être le seul. Il est encore confiant en raison de quelques exploits de l’aviation de chasse qui lui ont été rapportés.

Gagner l’Angleterre

Le seul moyen d’y parvenir est gagner le Royaume-Uni et d’échapper à la captivité. Il se fait inscrire pour embarquer à bord de l’un des deux quadrimoteurs disponibles, des Farman 222 comme volontaire pour gagner l’Angleterre. Le 20 juin, le moment du départ est venu, l’appareil décolle : « Je ne peux décrire la joie intérieure que j’ai éprouvée en cet instant. Je n’avais pas perdu espoir de partir. C’était un nouveau départ ». L’avion français est intercepté par un Avro-Anson britannique du Costal Command qui les conduit pour se poser à New-Quay, sur une base de la RAF. « J’ai été transféré avec les membres de l’équipage près de Cardiff, sur la base de Saint-Athan où j’ai appris qu’étaient rassemblés les aviateurs français qui avaient quitté la métropole ».

Après un questionnement sur sa situation militaire dans l’armée de l’air et sa volonté de combattre dans la RAF, Charles Flamand reçoit un paquetage complet ainsi que le « Pay-Book » qu’il a offert au mémorial des traditions de l’escadron Bretagne sur la base d’Istres. « J’étais impatient de repartir pour des missions de bombardement et je n’étais pas le seul mais les bombes de la RAF ne s’adaptaient pas sur les lance-bombes d’un Farman. J’ai aussi compris qu’il fallait passer par une mise en condition opérationnelle made in England ! »

Charles Flamand qui n’a pas entendu l’appel du 18-Juin et s’est engagé avec quelques camarades dans la RAF est convoqué le lundi 8 juillet 1940 à Saint Athan pour être présenté par le capitaine Goumin au général de Gaulle. « Il nous a déclarés tout de go : si vous restez intégrés dans les forces britanniques, tous les combats que vous allez mener, tous vos sacrifices, seront perdus pour la France. Au contraire, si vous restez sous commandement français, toutes vos victoires seront valorisées pour la France qui en a tant besoin ».

L’aviateur juge le Général : « très impressionnant ». Il veut combattre avec lui. « Je n’avais pas 19 ans. Beaucoup étaient jeunes et pleins d’énergie comme moi. Nous pensions être suivis par un plus grand nombre et surtout à un niveau plus élevé de la hiérarchie. Nous restions obsédés par l’idée que nous avions vu juste et qui si, nous étions obligés de nous battre à mort ce serait en vainqueurs ». Avant d’ajouter : « Le Général m’a convaincu. Mon intégration dans la RAF allait s’arrêter là. J’allais combattre dans les Forces aériennes françaises libres ».

Ce Marnais d’adoption a toujours témoigné avec authenticité de ses engagements.


Textes : Hervé Chabaud

---------------------------------------

« l’union » 200515a

REIMS : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 15 mai 2020


REIMS

 
Ses enfants,
ses petits-enfants,
ses arrière-petits-enfants,

ont la tristesse de vous faire part du décès du

Colonel Marc NEUVILLE

Chevalier de la Légion d’Honneur

 
survenu le 14 mai 2020, dans sa 92ème année.

Ses obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité.

Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

---------------------------------------

« l’union » 200428a

EPERNAY : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 28 avril 2020


EPERNAY

 
Le Comité de la Légion d’honneur d ?Épernay,

a la tristesse de vous faire part du décès de

Monsieur Robert GAUTIER

Ami de la Société des Membres de la Légion d’honneur
Chevalier de l’Ordre national du Mérite
Médaillé militaire

survenu le 31 mars 2020.

En raison des directives gouvernementales, un hommage lui sera rendu ultérieurement en présence de sa famille

---------------------------------------

« l’union » 200425a

MINAUCOURT, MASSIGES, CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 25 avril 2020


MINAUCOURT, MASSIGES, CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE

 
Le président de la Section de la Marne,
le président du Comité de Châlons-en-Champagne
de la Société des Membres de la Légion d’Honneur,

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Alexandre ZENTNER

Officier de la Légion d’Honneur
Médaillé militaire
---------------------------------------

« l’union » 200422b

REIMS, FONTENAY-SOUS-BOIS, TOURS-SUR-MARNE : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 22 avril 2020


FONTENAY-SOUS-BOIS, TOURS-SUR-MARNE

 
Madame Charles CATHALA,
née Elisabeth SCHOSSELER, son épouse ;
Madame Isabelle CATHALA de RIBAS,
Monsieur et Madame Pierre-Emmanuel BOILEAU,
Monsieur et Madame Pierre CATHALA,
ses enfants ;
Eléonore, Constance, Paul, Adrien, Charles, Elie et Violette,
ses petits-enfants,
ainsi que toute sa famille,

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Monsieur Charles CATHALA

HEC 47,
Président Fondateur de la SOCAR,
Chevalier de la légion d’honneur,
Officier de l’Ordre national du Mérite



survenu le dimanche 19 avril 2020, à l’âge de 96 ans, muni des sacrements de l’église.

En raison des circonstances actuelles, les obsèques se dérouleront à Tours-sur-Marne dans l’intimité familiale, le vendredi 24 avril 2020 à 14 h 30.

Cet avis tient lieu de faire-part.

---------------------------------------

« l’union » 200422a

CHALONS, MINAUCOURT, MASSIGES - NECROLOGIE : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 22 avril 2020


MINAUCOURT, MASSIGES

 
Les familles ZENTNER,
ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants,
sa compagne Jacqueline,
ont la tristesse de vous faire part du décès de

Alexandre ZENTNER

Officier de la Légion d’honneur
Médaillé militaire CVM-CCV
Président d’honneur de l’UNC Marne
et OPEX des camps de Champagne
Président fondateur de l’UNC Djebel Argonne 1968
Président fondateur du Memorial AFN 2007
Président fondateur de L’UNC OPEX
des camps de Champagne 2009



survenu le 17 avril 2020, dans sa 86ème année.

Homme libre, Loin des dogmes, des carriéristes et autres sycophantes serviles.
Il a rejoint la longue cohorte de ses compagnons de route.

Selon ses volontés, ses obsèques ont été célébrées dans la stricte intimité familiale.

Il est demandé une pensée pour les défunts de la famille en particulier

son fils, Joel.

---------------------------------------

« l’union » 200420a

CHALONS – SAINTE-MENEHOULD -DISPARITION : Décès d’Alexandre Zentner, figure du monde combattant

 


Alexandre Zentner a été officier de la Légion d’honneur, croix remise à Vienne-le-Château.

Figure du monde combattant argonnais et marnais au caractère bien trempé, à la parole forte, infatigable défenseur de l’action sociale et mémorielle, fidèle en amitié, Alexandre Zentner est décédé a-t-on appris ce samedi 18 avril. En 1952, Alexandre Zentner s’engage au 1 er régiment de spahis à Médéa en Algérie. Après sa formation de base, il passe plusieurs spécialités. Son unité est envoyée en Tunisie pour participer au maintien de l’ordre. Il obtient son brevet de chef de peloton. Le 1 er novembre 1954, le 1 er Spahis est envoyé dans les Aurès puis en 1955, il mène des missions au Maroc. Sous-officier de grande qualité, doté d’un sang-froid remarquable, n’hésitant pas à aller au contact dans des secteurs où les missions sont difficiles. Il est durant la guerre d’Algérie blessé et cité à trois reprises. Il reçoit en janvier 1961, la Médaille militaire sur tableau spécial. Au printemps 1962, il regagne la métropole et reçoit plusieurs affectations dans la Marne au fil des années à Reims, Mourmelon-le-Grand puis Châlons-sur-Marne.

En 1969, il demande à faire valoir ses droits à la retraite mais demeure actif dans le monde de la défense et des anciens combattants. Il crée d’abord la section d’anciens combattants de l’Union nationale des combattants (UNC) Dejebel-Argonne puis cofonde l’UNC Marne dont il assurera la présidence. Il devient président fondateur du mémorial AFN-Marne inauguré en 2007 et est président des médaillés militaires de Suippes.

---------------------------------------

« l’union » 200417a

VITRY-LE-FRANCOIS : Vitry-le-François pleure Georges Matras

 

 

Dernier article ayant attiré l’attention des internautes, celui qui était consacré à la disparition de Georges Matras (102 ans).

L’homme s’est éteint le 10 avril. Ancien assureur, il avait siégé au conseil municipal. La zone industrielle et artisanale de Vitry-Marolles, c’est lui.

Titulaire de décorations de guerre, M. Matras avait notamment reçu la Légion d’honneur à l’Élysée des mains de François Mitterrand en 1985.

 

---------------------------------------

« l’union » 200416a

VITRY-LE-FRANÇOIS - NECROLOGIE : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 16 avril 2020


VITRY-LE-FRANÇOIS

 
Monsieur Yves AMBEL, Président de la Section Marne ;
Madame Françoise ARVOIS, Présidente du Comité de Vitry-le-François,
ainsi que tous les membres de la Légion d’honneur,

ont la grande tristesse de vous faire part du décès de leur ami

Monsieur Georges MATRAS

Vice Président du Comité
Officier de la Légion d’honneur


 
Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité familiale.
 

---------------------------------------

« l’union » 200416a

VITRY-LE-FRANCOIS – NECROLOGIE : L’adieu à Georges Matras

 


Georges Matras avait fêté ses 102 ans le 7 mars.

Il venait de fêter ses 102 ans. Le vendredi 10 avril, Georges Matras s’en est allé. Il est décédé à la Villa Beausoleil de Loisy-sur-Marne. L’homme a marqué l’histoire de Vitry-le-François et pas seulement.

Né de parents commerçants, le jeune Georges, brillant étudiant en Droit, est ralenti dans son ascension par le début de la Seconde Guerre mondiale. Sous-officier, il est envoyé à la frontière entre France et Luxembourg. Il cantonne là-bas pendant la « drôle de guerre » avant d’être fait prisonnier. Il est envoyé au camp de Namur (Belgique).

Libéré en 1942 pour raisons sanitaires, Georges Matras revient à Vitry. Il est dans la ville quand celle-ci est pilonnée par les bombes en juin 1944. Il trouva refuge dans un abri au Hamois. « Ce qui m’a le plus marqué, c’est la solidarité des Vitryats au lendemain du bombardement » , disait-il.

Devenu assureur, fondateur de la Fédération nationale des Anciens combattants et Prisonniers de guerre (ACPG), Georges Matras s’illustre aussi par son engagement communal. Alors conseiller municipal (il fut adjoint au maire), il fonde le comité de coordination de Vitry, en 1960. On lui doit aussi la zone artisanale et industrielle Vitry-Marolles.

Titulaire de la médaille militaire et chevalier de l’ordre national du Mérite, Georges Matras avait reçu la Croix de guerre 39/45 avec palme et la Croix du combattant 39/45. Il avait été fait chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur en 1985 par François Mitterrand, qui fut un ami proche. Le président de la République lui remit lui-même l’insigne à l’Élysée. Il fut promu officier en 2005, décoré à Reims le 7 mai par la ministre des Armées, Michelle Alliot-Marie. Les obsèques des Georges Matras auront lieu dans l’intimité familiale. L’Union présente à sa famille et ses amis ses plus sincères condoléances.

Philippe Launay

---------------------------------------

« l’union » 200411a

EPERNAY – MAGENTA – NECROLOGIE : Joseph Lucchini nous a quittés

 


Joseph Lucchini était Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur.

C’est Yvette Lundy, elle-même Commandeur de la Légion d’Honneur à l’époque, qui avait remis à Joseph Lucchini le précieux ruban en octobre 2014 en reconnaissance de son courage et de ses états de service pendant la guerre d’Algérie. La cérémonie s’était déroulée à la mairie de Magenta en présence du Colonel Jean-Pierre Prato, président du Comité de la Légion d’Honneur d’Épernay, des Lieutenants-colonels Claude Metzger et Serge Plaquin, de délégations d’Anciens combattants et de Porte-drapeaux, de membres du conseil municipal, de la famille et des amis du récipiendaire.

Joseph Lucchini, né le 23 mars 1936, a servi en Algérie de 1956 à 1962, en tant que Maréchal des Logis-chef, doté du brevet de parachutiste et du brevet de moniteur parachutiste. Il a participé à des opérations délicates, sauté dans des conditions particulièrement difficiles et s’est distingué pour la précision de ses tirs, son dynamisme et son courage. Ces faits d’armes lui ont valu de multiples décorations : trois citations à l’ordre de la Brigade par le Général Massu, Croix de Reconnaissance pour services rendus à la nation, Croix du Combattant AFN, Croix du Combattant volontaire avec barrettes, Médaille commémorative des opérations du Moyen Orient, Médaille commémorative AFN, Médaille militaire.

Joseph Lucchini vivait avec sa famille à Magenta depuis 1969. Ils étaient entourés de quatre enfants, sept petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. L’union leur présente ses bien sincères condoléances.

---------------------------------------

« l’union » 200407a

EPERNAY - NECROLOGIE : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 07 avril 2020

ÉPERNAY

Le comité de la Légion d’honneur d’Épernay,

a la tristesse de vous faire part du décès de

Monsieur Auguste HERY

Chevalier de la Légion d’honneur


 
En raison des directives gouvernementales, un hommage lui sera rendu ultérieurement.
 

---------------------------------------

« l’union » 200402a

EPERNAY – DORMANS - NECROLOGIE : Le dernier Juste de la Marne s’en est allé

 


Auguste Héry (à droite) le jour de la remise de son titre de Juste parmi les nations, au coté de Marcel Burak qu’il avait caché pendant la guerre. Joris Bolomey

Après une vie au service de sa nation, Auguste Héry est décédé. Il avait 95 ans.

En ce premier jour du mois d’avril, Dormans perd l’une de ses figures. Auguste Héry s’est éteint dans la nuit de mardi à mercredi. Il était le dernier Juste du département encore en vie.

C’est en juin dernier, que ce Dormaniste d’adoption avait été reconnu Juste parmi les nations, lors d’une cérémonie à Champvoisy, son village natal. Cette distinction, attribuée par Israël à ceux qui sont venus en aide aux Juifs, pendant l’occupation nazie, venait honorer l’engagement d’Auguste Héry et de sa mère Louise (reconnue Juste à titre posthume) pour avoir hébergé une famille juive d’août 1943 à février 1944 : Salomon et Ginelda Burak et leurs fils Isaac et Marcel. Auguste allant jusqu’à prêter son identité à Isaac, quand il fallut l’hospitaliser pour une opération de l’appendicite.
Une stèle pour que ce pan de l’histoire ne disparaisse pas des mémoires de Champvoisy

Malgré leurs efforts pour ne pas attirer l’attention sur le village, refuge également de la famille Leska (Joseph, Dora, et leurs filles Raymonde, Madeleine et Claudine), une rafle a lieu le jour du carnaval. Seuls Marcel et Salomon Burak en réchappent, grâce à la mobilisation d’une partie de la population. Une rafle qui ne pouvait « découler que d’une dénonciation, déshonorante pour Champvoisy » , disait Auguste Héry, la colère dans sa voix. Il retenait à grand-peine ses larmes lorsqu’il évoquait le sort des Leska et des Burak, partis avec le convoi 69 pour Auschwitz, « sans doute gazés dès leur arrivée le 12 mars 1944. Les gamines avaient 8, 10 et 12 ans ! » .

C’est pour que « ce pan de l’histoire ne disparaisse pas des mémoires de Champvoisy » qu’Auguste Héry s’était employé à l’installation dans le village, d’une stèle en mémoire de ces familles, inaugurée en avril 2018. Elle avait été l’occasion de retrouvailles empreintes d’une grande émotion entre Auguste Héry et Marcel Burak seul rescapé encore vivant. Son titre de Juste parmi les nations, Auguste Héry disait en « être fier », mais le plus important pour lui était qu’il préservait « ce pan de l’histoire », est désormais inscrit dans la base de données du Mémorial de la Shoah.

La résistance à l’occupant d’Auguste Héry ne s’arrête pas là. Le 30 août 1944, il joue un rôle décisif dans des combats qui opposent des groupes clandestins à des soldats allemands. Un engagement qui lui vaut 70 ans plus tard, d’être fait chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur. C’était en janvier 2015. Il disait alors : « Je porterai avec fierté la Croix de la Légion d’honneur, mais vous ne trouverez toujours devant vous qu’un homme comme il y en a heureusement une majorité, qui, en leur temps, ont été confrontés à des événements exceptionnels auxquels ils ont fait face ».

Après la Libération, Auguste Héry s’était engagé dans la gendarmerie. Il y fera une brillante carrière, en passant notamment 18 ans en Algérie, de 1946 à 1964. Après 10 ans comme gendarme en pleine guerre d’Algérie, il est rapatrié en France, bardé de citations et de témoignages de satisfaction : médaille militaire, ordre national du mérite, croix du combattant… Il retrouve alors la Marne et termine son parcours de gendarme comme adjoint au commandant de la compagnie de gendarmerie d’Épernay. Il vivait à Dormans depuis qu’il avait pris sa retraite. Il y poursuivait le devoir de mémoire au Mémorial, « rempart contre l’oubli » d’une autre guerre.

Hélène Nouaille

---------------------------------------

« l’union » 200401a

EPERNAY – MAGENTA - NECROLOGIE : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 01 avril 2020

MAGENTA

Madame Jeanine LUCCHINI, son épouse ;
Erick et Magali LUCCHINI,
Lucette et Thierry ARDINAT,
Nathalie et Christophe GEOFFROY,
Thierry et Jeanie LUCCHINI
ses enfants ;
Gwladys et Arnaud, Maxime, Gilles et Marion,
Anaïs et Valentin, Chloé et Pierre, Hugo,
ses petits enfants ;
Lucas, Léo, Maxine, Gabrielle,
ses arrière-petits-enfants,
ainsi que toute la famille,

ont la douleur de vous faire part du décès de

Monsieur Joseph LUCCHINI

Chevalier de la Légion d’honneur


 
Ses obsèques seront célébrées dans l’intimité familiale.

Un hommage lui sera rendu ultérieurement.

Cet avis tient lieu de faire-part.
 

---------------------------------------

« l’union » 200324a

VITRY-LE-FRANCOIS – ASSOCIATION : Zoom sur le comité vitryat de la Légion d’honneur

 


Le comité vitryat de la Légion d’honneur participe aux différentes manifestations patriotiques.

Samedi 7 mars, médiathèque Albert-Camus, s’est déroulée l’assemblée générale annuelle du comité vitryat de la Légion d’honneur sous la présidence de Françoise Arvois.

Une minute de silence a d’abord été observée en hommage aux adhérents récemment disparus, dont Gisèle Probst (25 avril 2019), résistante et survivante du camp de Ravensbrück. A suivi une séance studieuse en présence d’Yves Ambel, président du comité Marne de la Légion d’Honneur, Jean-Marie Lemoine, général de Corps d’Armée (2 e section), Jean-Pierre Bouquet, maire de la ville et vice-président du comité vitryat, et de Charles de Courson, député de la Marne. Une trentaine d’adhérents avaient fait le déplacement. Ils ont été salués, tout comme les présidents des comités de Reims, Épernay et de Châlons-en-Champagne.

Le rapport d’activités souligne la défense des valeurs morales, la participation aux différentes manifestations patriotiques et aux assemblées générales de la Marne. A été rappelé le bon déroulement de l’assemblée départementale du 30 mars 2019 devant 70 personnes à Vitry-le-François. Les finances du comité sont saines et équilibrées.

À l’agenda 2020 figurent un voyage au mémorial de Dormans, un déplacement à Rembercourt-Sommaisne et un pique-nique à l’étang du château Porcien. Autre projet : donner le nom de Gisèle Probst au collège du Vieux-Port. L’initiative est sur les rails. Avec l’accord de la famille et du département, le conseil d’administration du collège va pouvoir délibérer sur ce sujet.

Les travaux du comité vitryat de la Légion d’honneur ont eu lieu avant les mesures de confinement.

---------------------------------------

« l’union » 200320a

EPERNAY – VERTUS : Cérémonie annulée

 

En raison des restrictions sanitaires, la cérémonie de remise des insignes de la Légion d’honneur à Monsieur Ed Benoist, prévue le 25 mars à la salle des fêtes de Vertus est annulée.

---------------------------------------

« l’union » 200316a

VITRY-LE-FRANCOIS – LOISY-SUR-MARNE : Georges Matras a fêté ses 102 ans à La Villa Beausoleil

 

Officier de la Légion d’Honneur, président d’honneur de l’Association départementale des combattants prisonniers de guerre de la Marne, plusieurs fois adjoint au maire de Vitry-le-François et ancien assureur, samedi 7 mars, Georges Matras a soufflé ses 102 bougies à La Villa Beausoleil, avec cette bonne humeur qui le caractérise.

Ses proches et le personnel de la maison de retraite n’ont pas résisté à l’envie de lui réserver une petite fête surprise qui depuis tant d’années n’en est plus une à cette date.

---------------------------------------

« l’union » 200212a

EPERNAY – VERTUS – COMMEMORATION : Des anciens combattants toujours unis

 


À l’issue de l’assemblée générale, la Marseillaise a été entonnée.

Les anciens combattants étaient en assemblée générale la semaine dernière. L’occasion de dresser le bilan de l’année écoulée et de pointer les difficultés.

Les anciens combattants du secteur de Vertus ont tenu leur cinquante et unième assemblée générale annuelle ce mardi 4 février à la salle Wogner de Vertus. La séance a été ouverte à 11 heures par André Doulet, président de l’Union fédérale du canton de Vertus (UFV) et secrétaire départemental.
En préambule, le président de l’UFV a regretté une faible participation de l’assemblée, soit une trentaine de personnes : « Il est vrai que nous avons une association vieillissante », admet-il.

Il a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence en mémoire des 6 membres disparus au cours de l’année 2019, et particulièrement à la mémoire d’Yvette Lundy, ancienne résistante, née à Oger et institutrice rescapée de la déportation.

Au cours de son discours, André Doulet s’est félicité au nom de tous les anciens combattants de l’accès au titre de Chevalier de la Légion d’honneur d’Édouard Benoist, ancien combattant n’ayant pu se déplacer pour des raisons de santé. Un constat perdure, celui du manque de porte-drapeaux au sein des associations, carence qu’il y aurait lieu de combler par des personnes extérieures compte tenu de l’avancement en âge des membres des associations.

Un sujet dominant évoqué en cours de séance, dont le président a tenu à mettre en relief, est son désappointement au sujet d’un amendement de la loi de finances 2020. Bien que ce texte étende le bénéfice de la demi-part fiscale aux veuves de plus de soixante-quatorze ans dont le mari décédé a bénéficié de la retraite du combattant, cela ne constitue en fait qu’une demi-mesure.

En effet, si par omission ou négligence, cette demande de retraite n’a pas été formulée en temps et en heure, les veuves des anciens combattants ne pourront prétendre à ce bénéfice, ce qui est ressenti comme une injustice.

Ces propos ont été réaffirmés par Cédric Lacroix. Ce dernier a pu aussi s’étendre sur le bilan de l’activité de l’union fédérale, notamment au niveau national quant à la difficulté de subvenir aux besoins des plus âgés.

Parole a ensuite été donnée à la représentante de la municipalité qui se félicite de la cohésion de l’union des anciens combattants et de la pérennité des actions notamment aux diverses commémorations.

Elle a aussi insisté sur l’engagement des enseignants qui dans la mesure des rythmes scolaires, font participer les enfants qui, dans un geste citoyen, se joignent au chant de la Marseillaise.

La séance close, un défilé a été formé, drapeaux en tête pour honorer au monument 1914-1918, la mémoire des disparus de la grande guerre et des différents conflits.

---------------------------------------

« l’Hebdo du Vendredi »

MARNE : Pierre N’Gahane le remplace

 


Le nouveau préfet de la Marne a notamment été référent du Grand débat national. © l’Hebdo du Vendredi

Pierre N’Gahane prenait officiellement ses fonctions de préfet ce lundi 3 février. Chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur et diplômé d’un doctorat en sciences de gestion, il a longtemps œuvré dans le domaine universitaire avant de rejoindre l’administration et de multiplier les expériences : préfet délégué à l’égalité des chances en région Provence- Alpes-Côte d’Azur, préfet des Alpes-de-Haute-Provence, des Ardennes puis de la Charente. En 2013, il était nommé secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Dernier poste en date, celui de coordinateur du Grand débat national auprès du gouvernement. « Je lisais une dizaine de rapports chaque semaine, en lien permanent avec les préfets et les élus, précise-t-il. Le terrain m’importe beaucoup. J’ai l’habitude de travailler en confiance pour permettre aux collaborateurs d’être en responsabilité, de prendre parfois des risques pour relever les défis. Et je reste persuadé que la bonne humeur fait de bonnes choses. » Fervent opposant à l’agribashing, Pierre N’Gahane sait les enjeux qui se dessinent sur le territoire marnais. Notamment en matière de sécurité routière. En 2019, 39 personnes sont décédées sur les routes du département. « La prévention est indispensable. Mais il faut aussi, de temps en temps, taper du poing sur la table pour que les conducteurs imprudents lèvent le pied. » Autre challenge à relever : l’accueil, à Châlons, des fonctionnaires parisiens rattachés aux Finances publiques. « Nous n’avons pas d’information précise quant au nombre d’agents concernés. Il faudra les convaincre de quitter Paris pour s’installer ici. » D’un naturel constructif, le représentant de l’Etat entend mener les missions qui lui incombent « dans l’intérêt des citoyens, pour faire en sorte qu’ils sentent que les choses bougent. » Dans le bon sens, idéalement.

S.L

---------------------------------------

« l’union » 200206a

EPERNAY : Des Graser aux Malassagne, quatre générations

 


Jean-Marie (deuxième à droite) et son père, Léon Malassagne (à sa droite) à Chouilly

C’est pour fuir les Allemands que l’Alsacien Joseph Graser s’est installé, en 1870, en Champagne avec sa femme, originaire d’Épernay. À la mort de ce dernier, son fils, Armand-Raphaël, abandonne son rêve de devenir médecin et se lance dans une carrière de courtier en vins pour subvenir aux besoins de la famille. Appelé au combat en 1914, il est récompensé par la Légion d’honneur. À son retour, il s’installe avec ses cinq enfants à Damery et, en 1920, il élargit son activité en fondant le champagne AR Lenoble, en hommage à la noblesse des vins de Champagne. Le 28 septembre 1947, en voulant vérifier un vin dans une cuve, il fait une chute mortelle. Son fils Joseph lui succède. Avec son sens des relations publiques, il développe la réputation de la maison mais accumule les dettes. À sa retraite, son neveu, Jean-Marie Malassagne, accepte de reprendre l’affaire pour l’euro symbolique. Mais à l’époque, la production est trop maigre pour lui permettre de nourrir sa famille. Il décide alors d’entreprendre des études de médecine. C’est là qu’il rencontre sa femme, Colette, elle aussi fille de vignerons, à Bisseuil. Le couple, qui a notamment fondé la polyclinique Courlancy à Reims, continue à cultiver ses vignes en parallèle. Ils cèdent le domaine en 1993 à Anne, qui quitte son poste chez L’Oréal, rejointe trois ans plus tard par Antoine.

---------------------------------------

« l’union » 200131a

REIMS – DEFENSE : Hommage au commandant Edmond Marin la Meslée

 


Le commandant Marin la Meslée est mort le 4 février 1945, la veille de ses 33 ans.

Un hommage sera rendu au commandant Edmond Marin la Meslée pour le 75 e anniversaire de sa mort, sur l’ancienne base de Reims, la BA 112 qui a porté son nom jusqu’à sa fermeture, ce dimanche 2 février, à 9 h 30 à l’initiative du secteur Champagne-Ardenne « Marin-la-Meslée » de l’association nationale des officiers de réserve de l’armée de l’air (Anoraa). Ce temps mémoriel rassemble de nombreux anciens.

as des as de la campagne de france 1939-1945

En outre, le mardi 4 février, à 10 h 45, jour anniversaire de sa disparition en service aérien commandé dans le ciel d’Alsace, un hommage sera rendu au Commandant à Dessenheim, dans le Haut-Rhin, au pied du monument érigé en son honneur et où il repose pour l’éternité. En présence de la famille de l’As des as de la campagne de France 1939-1940, pilote de chasse aux seize victoires certaines et quatre probables, le colonel Yann Bourion, commandant la base aérienne 133 « commandant Henry-Jeandet » de Nancy-Ochey, le commandant Lionel Monnot, commandant l’escadron de chasse 2/3 Champagne, rendront les honneurs à cet immense pilote de chasse passé par le Groupe 1/5 de Reims, dont il était le second au moment de la déclaration de guerre. Le commandant Marin la Meslée était chevalier de la Légion d’honneur et titulaire de la croix de guerre 39-45 avec onze citations dont dix à l’ordre de l’armée aérienne. Une association née dans la Marne entretient toujours sa mémoire.

Hervé Chabaud

---------------------------------------

« l’union » 200118a

CHÂLONS – TERGNIER : Le Châlonnais Jacques Desallangre est décédé

 

 

On a appris hier la mort de l’ancien député de Soissons-Tergnier (02), récemment fait chevalier de la Légion d’honneur, Jacques Dessalangre.

Il avait 84 ans. Maire de Tergnier de 1983 à 2009, Jacques Desallangre était né en 1935 à Châlons-sur-Marne, il n’était pas encore question de Châlons-en-Champagne.

Président de la communauté de communes Chauny-Tergnier à partir d’avril 2001, l’homme politique avait aussi été conseiller général de 1988 à 1998 et conseiller régional de 1986 à 1992. Très impliqué dans la vie politique axonaise, il y a été député de 1997 à 2012, et restait attaché à sa terre natale.

L’annonce de son décès a provoqué un émoi important dans le monde politique, dépassant largement les limites de son département.

 

---------------------------------------

« l’union » 200116a

MARNE – ADMINISTRATION : Pierre N’Gahane, nouveau préfet de la Marne

 


Pierre N’Gahane connaît bien la région. Il a été préfet des Ardennes (2011-2013). Archives A. Garcia

Pierre N’Gahane, 56 ans, a été nommé hier en conseil des ministres préfet de la Marne. Il succède à Denis Conus, 64 ans, qui était arrivé dans le département, il y a quatre ans. Pierre N’Gahane est un universitaire, docteur en science de gestion mais aussi spécialiste d’éthique et de coopération franco-africaine. Il a eu une expérience de l’enseignement supérieur à Lille et y a été le doyen de la faculté libre de sciences économique et de gestion (1996-2005) avant d’intégrer la préfectorale.

Après avoir été préfet délégué à l’égalité des chances de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, (2007-2008), il a été préfet des Alpes de Haute-Provence (2008-2011), des Ardennes (2011-2013) et de Charente (2016-2018). Il a exercé d’importantes responsabilités au ministère de l’Intérieur, comme secrétaire général du Comité interministériel pour la prévention de la délinquance (2013-2016). Pierre N’Gahane est chevalier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite.

Une nouvelle préfète de la région Grand Est, dont la Marne est un des départements, a également été désignée. Il s’agit de Josiane Chevalier, 62 ans, qui était jusqu’alors préfète de Corse et a commencé dans la carrière préfectorale comme sous-préfète de Vitry-le-François (2002-2004). On remarque encore que l’ancienne sous-préfète de Reims, Valérie Hatsch, 50 ans, qui était préfète déléguée à la sécurité de la région Nouvelle Aquitaine, est promue préfète de Lozère.

Hervé Chabaud

---------------------------------------

« La Cohorte » 200109a

EPERNAY : Portrait d’un homme discret

 


Jean Menjoz

Jean Menjoz nous a quittés le 17 septembre, à l’âge de 94 ans.

Né à Épernay, le 5 septembre 1925, de parents commerçants en combustibles, il a été contraint d’abandonner un doctorat en droit pour reprendre l’entreprise familiale à la suite du décès de sa mère, veuve.

Après le charbon, ce fut le ciment, tout en évoluant dans différentes structures économiques et sociales : l’Union des commerçants d’Épernay, la chambre de commerce de Reims et le crédit immobilier d’Épernay, dont il fut le président pendant douze ans. Parallèlement à sa carrière professionnelle, il est entré en politique aux côtés de Bernard Stasi (maire d’Épernay de 1970 à 1977, puis de 1983 à 2000) au poste de 4e adjoint en charge de l’urbanisme, puis en 1983 en tant que 1er adjoint jusqu’en 1995, à l’âge de 70 ans. Entretemps, pendant douze ans, il a exercé la fonction de président du district urbain d’Épernay. Il a été nommé chevalier de la Légion d’honneur en 2001. Éprouvant un profond respect pour cette haute distinction, il se porta volontaire, en 2002, au poste de trésorier du comité d’Épernay, qu’il occupa pendant dix-sept ans.

---------------------------------------

« l’union » 200104a

REIMS - HIER AUJOURD’HUI : Le Musée de Reims de 1905 à nos jours

 


Aujourd’hui

En 1794, est fondé le musée de Reims, à partir des confiscations révolutionnaires opérées sur les biens des émigrés et des collectivités religieuses. Le musée est alors installé au 1 er étage de l’hôtel de ville, côté rue de la Grosse-Ecritoire, dont les travaux commencés en 1627 ne se sont terminés qu’en 1881 !

DURANT LE XIXE SIÈCLE, dons et legs de collectionneurs privés, dépôts de l’État et achats de la Ville, complètent progressivement ce fonds. Sur la carte postale ancienne ci-dessus, qui date de 1905, on remarque en particulier, à gauche, la sculpture L’Arlequin de René de Saint-Marceaux, né à Reims le 23 septembre 1845. Cette œuvre, exécutée en 1879, valut au sculpteur la Légion d’honneur. Le musée possédait plusieurs sculptures romaines ainsi que des mosaïques de la même époque et de nombreuses peintures. Ses collections devenant trop importantes, le musée doit quitter l’hôtel de ville, pour rejoindre les bâtiments désaffectés de l’ancien grand séminaire. Le nouveau musée des Beaux-Arts est inauguré le 19 octobre 1913 par le Président de la République Raymond Poincaré.
Après l’incendie de l’hôtel de ville du 3 mai 1917, l’édifice est reconstruit. L’intérieur est complètement modifié.

AUJOURD’HUI, le 1 er étage de l’hôtel de ville a été divisé en nombreux petits bureaux. Il existe toutefois une belle salle de réunion, visible ci-dessus.

Collection Michel Thibault/Laurent Leroy. D’autres clichés de Reims, saisis à

---------------------------------------

« l’union » 200102a

MARNE - TRADITION : Promotion de la Légion d’honneur très féminine

 


Delphine Manceau, directrice de Neoma business school, fait partie de cette promotion

.
Région : Localement, beaucoup de femmes figurent dans la promotion de la Légion d’honneur.

Au-delà des artistes ou prix Nobel, la traditionnelle promotion du 1 er janvier de la Légion d’honneur a mis en exergue cinq femmes œuvrant localement. Dans l’Aisne, Françoise Bedel, dirigeante d’un domaine viticole, le champagne éponyme, à Crouttes-sur-Marne, a été nommée chevalier dans l’ordre par le ministère de l’Agriculture pour « 43 ans de services » . Deux Ardennaises sont mises en lumière. Carole Marquet-Morelle, directrice du musée de l’Ardenne à Charleville-Mézières, a été nommée chevalier par le Premier ministre après 25 ans de service. C’est aussi Matignon qui a nommé chevalier de la Légion d’honneur Patricia Schneider, directrice adjointe du centre hospitalier de santé mentale Belair de Charleville-Mézières et maire d’Amblimont, mettant en exergue ses 41 ans de services.

Éphémère députée PS de la Marne

Autre directrice générale, d’une école de commerce cette fois, Delphine Manceau dirige Neoma business school, issue de la fusion des entités de Reims (RMS) et de Rouen, depuis 2017. Elle a été nommée chevalier par le Premier ministre. La dernière femme de nos territoires dans cette promotion est Ghislaine Toutain, éphémère députée (PS) de la Marne entre 1986 et 1988. Élue via le scrutin proportionnel départemental à un seul tour sur la liste socialiste derrière le rémois Georges Colin, Ghislaine Toutain sera battue en 1988 avec le retour du scrutin majoritaire, étant devancé par Bruno Bourg-Broc (RPR) et Jean Reyssier (PCF) dans la circonscription de Châlons. Elle a été promue officier de la Légion d’honneur par le Premier ministre aussi pour son activité de directrice d’un centre d’accueil de femmes victimes de violences dans la région parisienne.

Si aucun Ardennais ne figure dans les décrets de nomination et de promotion, on retrouve le marnais Francis Bartholomé, mais né à Mézières, qui, après avoir dirigé les concessions Ford dans nos trois départements, est depuis 2014 le président du conseil national des professionnels de l’automobile (CNPA). Il a été nommé chevalier par le ministère du Travail. Dans l’Aisne, c’est le président (divers droite) du Département depuis 2015, Nicolas Fricoteaux, longtemps maire de Rozy-sur-Serre, qui a été nommé chevalier de la Légion d’honneur par Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des Territoires. Enfin, même s’il œuvre à Lille, l’action de Laurent Vercruysse s’étend jusque dans l’Aisne puisqu’il est directeur général des services de la région Hauts-de-France. C’est Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics et conseiller régional des Hauts-de-France, qui l’a nommé chevalier de la Légion d’honneur.

Cette liste ne se veut pas exhaustive, l’origine géographique des personnes nommées ou promues n’étant pas toujours indiquée et connue.

Frédéric Gouis


L’ESSENTIEL

 

La traditionnelle promotion du 1 er janvier de la Légion d’honneur a mis en exergue cinq femmes œuvrant dans la Marne, l’Aisne ou les Ardennes.

Au niveau de la cité des sacres , on trouve notamment Delphine Manceau qui dirige Neoma business school.

Chez les hommes , à noter aussi la présence de Francis Bartholomé qui, après avoir dirigé les concessions Ford dans nos trois départements, est depuis 2014 le président du conseil national des professionnels de l’automobile.

---------------------------------------

« l’union » 191228a

REIMS – SOLIDARITE : Une rue au nom de Julien Lauprêtre

 


La contre-allée menant au Secours populaire, au sein du quartier Courlancy, dans le prolongement de la rue de Mulhouse, portera le nom de Julien Lauprêtre.

Une rue portera désormais le nom du président fondateur du Secours populaire français, décédé le 26 avril.

Il était la « la générosité faite homme… On perd un grand combattant contre la pauvreté ». Le décès de Julien Lauprêtre, 93 ans, l’un des fondateurs du Secours populaire français – il en sera président de 1955 à 1982 – avait créé un vif émoi le 26 avril dernier. Christophe Robert, directeur général de la Fondation Abbé-Pierre, parlait de lui en ces termes : « C’est quelqu’un qui ne lâchait rien et qui avait une constance remarquable dans la lutte contre l’exclusion ». Il était « l’Abbé-Pierre du Secours populaire français » …

L’Abbé-Pierre du Secours populaire français…

À Reims, décision a été prise, lors du dernier conseil communautaire, d’honorer ce « grand homme », engagé tout au long de sa vie à développer les actions de solidarité, en lui dédiant le nom d’une rue. C’est ainsi que le Grand Reims a validé la délibération du conseil municipal du 21 novembre 2019, pour dénommer la contre-allée menant au Secours populaire français, située au sein du quartier Courlancy, dans le prolongement de la rue de Mulhouse, allée : « Julien Lauprêtre, président du Secours Populaire Français, Grand Officier de la Légion d’Honneur (1926-2019) ».

Julien Lauprêtre avait fait sien le mot d’ordre « Tout ce qui est humain est nôtre » du Secours populaire des origines et ouvert le Secours populaire à des personnes venant d’autres milieux. Cette conception novatrice avait permis la rencontre avec de nouveaux acteurs engagés ou non, favorisant la mise en confiance et l’action convergente au service d’objectifs communs. Toute sa vie a été orientée vers les autres. Il a fait de la solidarité son combat quotidien et du Secours populaire un grand mouvement de solidarité populaire.

Il en a fait une association rassemblant toutes les bonnes volontés pour que se développe une solidarité populaire indépendante des pouvoirs établis, qu’ils soient publics ou privés, philosophiques, confessionnels, politiques ou syndicaux. Reims ne pouvait pas lui rendre hommage…

---------------------------------------

« l’union » 191226c

REIMS – L’HOMME DU JOUR : Une rue à son nom

 


Un hommage a été rendu aux récents disparus.

 

 

Julien Lauprêtre Président du Secours populaire français de 1955 à 1982

Il était « l’Abbé-Pierre du Secours populaire français »… Julien Lauprêtre, 93 ans, l’un des fondateurs du Secours populaire français – Président de 1955 à 1982 – est décédé le 26 avril.

À Reims, décision a été prise, afin d’honorer ce « grand homme », de dénommer la contre-allée menant à l’association, située au sein du quartier Courlancy, dans le prolongement de la rue de Mulhouse, allée : « Julien Lauprêtre, président du Secours populaire français, Grand Officier de la Légion d’Honneur (1926-2019). »

 

 

---------------------------------------

« l’union » 191226b

VITRY-LE-FRANCOIS : Le collège du Vieux-Port pourrait s’appeler Gisèle Probst

 

Résistante et survivante du camp de Ravensbrück, la Vitryate Gisèle Probst pourrait honorer de son nom le collège du Vieux-Port.

« Des démarches sont actuellement en cours », a dévoilé le maire Jean-Pierre Bouquet, à l’issue du conseil municipal, après avoir évoqué brièvement l’idée en séance. Il y a un accord du département, propriétaire de l’établissement. Il faut encore une approbation du conseil d’administration. En tout cas, le processus est engagé. »

La réflexion, lancée par le comité de la Légion d’Honneur de Vitry-le-François, et soutenue par la Ville, a été émise en raison de la force du témoignage et de l’implication capitale de cette combattante – aujourd’hui décédée – dans le travail important de mémoire réalisé auprès de la jeune génération.

Le premier magistrat estime que cette proposition devrait faire l’unanimité, dans la mesure où l’identité du Vieux-Port perdurera dans la dénomination du quartier nouvellement transformé.

« l’union » 191226a

VITRY-LE-FRANCOIS – VITRY-EN-PERTHOIS : Adieu Jean Roucheau

 

Figure de la Résistance, Jean Roucheau (92 ans) s’éteint le 9 janvier.

Chevalier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite, il résidait à Vitry-en-Perthois.

---------------------------------------

« l’union » 191220a

VITRY-LE-FRANCOIS – BLAISE-SOUS-ARZILLIERES : Liliane Valter décorée de la Légion d’honneur en 1983

 

Dernière des Rochambelles, ces infirmières et ambulancières qui ont porté secours aux soldats durant la Seconde Guerre mondiale, Liliane Valter, qui s’est éteinte le 15 novembre dans sa 96 e année et a été inhumée à Blaise-sous-Arzillières, avait été décorée de la Légion d’honneur en 1983 et non en 2018, signale Françoise Arvois, présidente du comité vitryat de la Société des membres de la Légion d’honneur de la Marne.

---------------------------------------

« l’union » 191216a

VITRY-LE-FRANCOIS – VOTRE COURRIER : Guy Guyot, un lecteur de Vitry-le-François, revient sur le décès de la Rochambelle Liliane Valter

 

« C’est dans mon journal que j’ai pris connaissance, comme beaucoup d’autres, de qui étaient les Rochambelles et en particulier via l’histoire de Liliane Valter. Dernière survivante de ces ambulancières affectées à la 2 e division blindée du général Leclerc, elle a rejoint les Français libres en passant par l’Espagne, le Maroc. Elle a débarqué en Normandie et s’est appliquée à porter secours aux blessés avec trente-quatre camarades. Cinq sont tombées en mission. C’est grâce à l’article de mon quotidien que j’ai beaucoup appris sur cette épopée. Ce qui me révolte c’est d’avoir appris que la Légion d’honneur ne lui a été décernée qu’en 2018. J’espère qu’un jour, à l’occasion d’une inauguration ou d’une commémoration, on retiendra le nom de Liliane Valter, une héroïne française et qu’on saura perpétuer sa mémoire et dire son exemple à notre jeunesse. »

---------------------------------------

« l’union » 191207a

EPERNAY – HOMMAGE : Le Comité de la Légion d’Honneur serre les rangs

 


Un hommage a été rendu aux récents disparus.

« Plus que jamais, nous devons resserrer les rangs » , martèle le Colonel Jean-Pierre Prato. Dans les celliers du champagne De Castellane où se déroule l’assemblée générale, le président du Comité d’Épernay de la Légion d’Honneur se dit inquiet à juste titre après le décès de la secrétaire générale, du trésorier, et du remplacement à prévoir également, du porte-drapeau, Férenc Mlakar.

Il a naturellement demandé une minute de recueillement à la mémoire des disparus, Yvette Lundy, Grand officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur, Jean Menjoz, Chevalier, Charles Flamand, Grand-croix et Martine Jolivet, l’épouse d’un ami de la société. Pour autant, le président souhaite que la cohésion, l’information des sociétaires et la solidarité entre les membres de l’association restent la préoccupation majeure. Parmi ces informations, on retiendra les visites programmées pour l’année 2020, le musée de la Police nationale à Paris, celui du Fort de La Pompelle et celui de l’église Saint-Rémi à Reims. Fidèles à la solidarité qui les anime, les membres de la section sparnacienne ont serré les rangs pour procéder au pourvoi des postes laissés vacants. Un nouveau bureau de transition est donc constitué dans l’urgence afin d’assurer la continuité de l’association.

Bureau : Colonel Jean-Pierre Prato, président, James Guillepain et Bernard Doucet, vice-présidents, Brigitte Prato, secrétaire par intérim, Bernard Doucet, trésorier, Guy Lallemant, porte-drapeau à titre provisoire.


Agenda

<<

2020

 

<<

Juillet

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
293012345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829303112
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois