Revue de presse sur la Légion d’Honneur dans la Marne - articles - années 2022 - 2023

vendredi 31 décembre 2021

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La plupart des articles proviennent du journal « l’union » que nous remercions.

Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.
Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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« l’union » 230622a

REIMS : La Légion d’honneur à titre posthume pour Carène Mézino

Carène Mézino a reçu la Légion d’honneur à titre posthume, par un décret du président de la République paru au Journal officiel hier. L’infirmière de 37 ans est décédée, lundi 22 mai, des suites d’une agression au sein de l’unité de médecine et santé au travail du CHU de Reims, où elle travaillait.

Tuée parce qu’elle était en tenue de service

Un hommage avait été rendu à l’infirmière au CHU de Reims. Archives S. Jayet

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Carène Mézino est décorée de la Légion d’honneur au grade de chevalier. Grièvement blessée pendant l’attaque au CHU, Christine Durand, secrétaire médicale, a par ailleurs été nommée au grade de chevalier de l’ordre national du Mérite, toujours par décret du président de la République. 1 300 personnes s’étaient rassemblées le 1 er juin, lors des obsèques de Carène Mézino en la basilique Saint-Remi. Dans son homélie Mgr de Moulins-Beaufort président de la Conférence des évêques de France avait rendu hommage à l’infirmière tuée « parce qu’elle était en tenue de service . » « Mon cœur d’infirmière te pleure, et c’est toute la communauté soignante qui te pleure » , avait salué une amie et collègue.

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« l’union » 230619a

EPERNAY : Franck Leroy, le maire mieux loti que le président du Grand Est !

Maire (DVD) d’Épernay jusqu’en janvier dernier, vice-président jusqu’en janvier et désormais président de la région Grand Est, Franck Leroy multiplie les casquettes, donc les notes de frais…

« Comme maire, pour des raisons pratiques, j’avais choisi de disposer de frais de représentation (5 000 euros annuels) permettant de régler frais de déplacement et de restauration, lorsque nous ne pouvions établir de bons de commande (la collectivité réglant directement la dépense) », se souvient Franck Leroy. De plus, il pouvait utiliser une voiture de service pour ses déplacements. Depuis 2020, les dépenses se sont échelonnées entre 2 200 et 4 000 euros par an, donc sous le plafond. Elles ont servi majoritairement à des frais de déplacement, d’hébergement et de restauration.

Mais pas que, comme le permet la délibération votée chaque année : « Les frais que le maire est amené à engager dans le cadre de ses fonctions et dans l’intérêt des affaires de la commune » entrent dans les dépenses autorisées. Ainsi, depuis 2020, on relève notamment seize achats de chocolats Briet (906 €) et sept de chez Dallet (274 €), deux spécialistes d’Épernay, 34 achats en librairie et maison de la presse (755 €), près de 600 € de vêtements (au Touquet et à Reims), une souris sans fil (27,61 €) ou l’achat de la médaille de la légion d’honneur (76,30 € mais 44,40 € furent remboursés ensuite par Franck Leroy), qui l’a reçue en janvier 2022.

Comme vice-président de la Région, Franck Leroy a enchaîné les déplacements depuis le début du mandat, en juillet 2021. « Je me faisais rembourser mes indemnités kilométriques lorsque j’utilisais mon propre véhicule », soit 3 200 € au total pour 2021 et 2022. Ensuite, si la Région ne réglait pas directement les frais de déplacement (transport, hébergement, restaurant), ces dépenses s’ajoutaient (3 600 € au total). Depuis janvier et son élection comme président du Grand Est, Franck Leroy bénéficie, comme son prédécesseur, d’une voiture avec chauffeur, n’étant donc plus défrayé d’indemnités kilométriques. « Je dispose aussi d’une carte TER et les déplacements en TGV, comme la majeure partie des hôtels, sont directement commandés (et réglés) par la Région. » À l’inverse, comme président de Région, il ne peut recevoir de frais de représentation. « U ne anomalie car maires et présidents d’intercommunalités font le même boulot que présidents de Département et de Région, à une échelle différente. » Mais seules les deux premières catégories disposent d’une enveloppe pour « représenter » leur collectivité…

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« l’union » 230611a

REIMS – AMENAGEMENT : Les nouvelles acquisitions des archives municipales
Les Archives municipales viennent de récupérer les effets des maires Falala et Schneiter. Elles ont aussi répertorié toutes les campagnes de communication de la Ville réalisées ces dernières décennies. A.B.

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Reims L’an dernier, près de 60 documents sont venus enrichir le fonds des archives. Ils proviennent des services de la collectivité, de dons ou d’achats. Voici une partie d’entre eux.

C’est la deuxième année que les archives municipales de Reims participent à la Journée internationale des archives. « Le but est de présenter les documents qui sont rentrés l’année précédente » , explique Clotilde Deschamps. « On a trois modes d’entrée, soit les versements : ce sont des archives publiques qui sont produites par les collègues de la Ville et du Grand Reims. On a ensuite les donations : des archives privées qui peuvent être données par des particuliers, des associations ou des entreprises. Et, puis, on a un budget d’acquisition : on achète des documents pour compléter nos collections. »

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Le commandant René Gérard

« On a réceptionné des documents et des objets donnés par sa fille » , explique Carine Manigot. « René Gérard a été très actif dans l’armée, dans la Résistance et dans le monde social aussi. Il est né à Bobigny en 1918, il meurt à Toulon en 1972 mais il va faire une partie de sa carrière à Reims notamment à la caserne Jeanne-d’Arc et il va faire partie du réseau de la Résistance de Reims. »

Les Archives ont ainsi en leur possession différents documents liés à sa participation à la Résistance : « Il a fait de nombreux actes de sabotage de voies ferrées. Il sera arrêté par la Gestapo en 43, torturé, il arrivera à Compiègne paralysé et aveugle. À peine libéré et remis, il reviendra à Reims et organisera des convois pour rapatrier des Rémois qui sont encore dans les camps. Il recevra différentes médailles dont la Légion d’honneur et la Croix de guerre. » Sa carte de membre des FFI, son béret… Les Archives ont aussi ses carnets de guerre puisqu’il fera également la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. « Il recevra plusieurs mots manuscrits du Général de Gaulle » , dont les archives municipales de Reims sont maintenant en possession.

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Les effets personnels des maires de Reims

« On a reçu une donation de la fille de René Bride qui a été maire de Reims de 1953 à 1957. Il avait gardé énormément de choses. C’est très mélangé, il y a des archives professionnelles en tant que pharmacien et aussi bien sûr en tant qu’homme politique puisqu’il a été maire et député de la Marne. Il a continué à s’intéresser à la vie politique bien après la fin de ses mandats et on a ainsi récupéré des affiches de campagne électorales des autres maires », détaille Clotilde Deschamps. « Nous avons aussi des archives qui viennent du cabinet des maires. Ceux versés l’an dernier concernent les maires Falala et Schneiter. On trouve beaucoup de discours, de la correspondance ainsi que leurs agendas. Jean-Louis Schneiter, par exemple, notait lui-même ses rendez-vous dans des petits agendas trimestriels, au crayon de papier. »

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Affiches de communication et courrier adressé au maire

« On a travaillé l’an dernier à remettre dans l’ordre chronologique toutes les affiches réalisées par nos collègues de la communication et on les a numérisées, elles sont toutes en ligne. Il y a eu notamment toute une campagne sur la propreté qui a été menée dans les années 80 avec des affiches et des articles dans le journal (le VRI, l’ancêtre du Reims attractive) » , détaille Clotilde Deschamps. Les archives ont aussi reçu de l’administration générale qui s’occupe du secrétariat du maire, une série de courriers adressés à divers maires et certains sortent un peu du lot, comme cet administré qui propose au maire d’alors de construire une usine de couche-culottes pour chiens, ce qui devrait, écrit ce Rémois : « En plus de contribuer à rendre la ville plus propre, d’enrayer le chômage. »

4
Des photographie
s

Il arrive aussi que les archives municipales de Reims reçoivent en don des photos.
« L’an dernier, on nous a confié des clichés du quartier Saint-Remi avant qu’il ne soit entièrement réhabilité dans les années 60-70 » , indique Clotilde Deschamps.
« C’était un quartier qui n’avait pas bonne réputation, qui était insalubre. Beaucoup d’habitations étaient des taudis. »

Les autres points

 
Grands magasins et cartes postales

Les Archives ont enrichi leurs collections sur les entreprises et les commerces de Reims : en particulier sur les grands magasins Saint-Jacques (aujourd’hui H&M, rue de Vesle), les biscuits REM, les Galeries rémoises devenues après le Printemps, le Comptoir d’escompte de Reims. Ils ont aussi reçu un don de cartes postales qui permet de constater l’évolution de la ville.

Correspondances privées

Les Archives ont fait entrer des lettres et des correspondances dont certaines du Rémois René Druart, industriel du début du XX e siècle et une lettre d’Hédoin de Pons Ludon.

Jumelage avec Florence

Les Archives ont récupéré les fonds de l’association qui gérait le jumelage. Des menus de repas, des coupes, un carnet de voyage…

Aurélie Beaussart

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« l’union » 230608a

EPERNAY : avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 08 juin 2023


EPERNAY

 
Monsieur et Madame Yves LEHUÉROU KÉRISEL,
le général et Madame Bertrand PÂRIS,
Monsieur et Madame Hubert LOCQUEVILLE,
Monsieur et Madame Jean-Louis HOUDARD, ses enfants,
ses seize petits-enfants,
ses douze arrière-petits-enfants,

ont la tristesse de vous faire part du rappel à Dieu de

Jacques HOUDARD

Notaire honoraire
Conseiller général honoraire
Chevalier de la Légion d’honneur


 
dans sa 96e année.

La cérémonie religieuse sera célébrée le samedi 10 juin 2023 à 10 h 30 en l’église Notre-Dame d’Epernay.

 



 Consultez tous les avis de décès des Marnais membres de la Légion d’Honneur
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« l’union » 230605a

CHALONS – FAGNIERES – CULTURE : Alain Maufinet en dédicace

 


La rencontre est prévue au E-Leclerc.

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Une rencontre avec le romancier Alain Maufinet, qui dédicacera son dernier roman Quand résonne le glas aura lieu le samedi 17 juin de 10 à 18 heures à l’espace culturel du supermarché E-Leclerc de Fagnières.

Après une longue carrière dans l’armée française, puis une quinzaine d’années dans l’immobilier, Alain Maufinet, chevalier de l’ordre national du mérite et de la légion d’honneur, consacre une grande partie de sa vie de retraité à l’écriture. Son dernier livre raconte l’histoire d’Auguste, le narrateur désigné comme le coupable d’un meurtre qui s’est déroulé dans sa longère située en Charente.

Ce nouveau roman à la couverture rouge propose également des thèmes primordiaux comme la rédemption, le devoir de mémoire, la confiance, la vérité, le mensonge. Il sera question de tout cela lors de la dédicace.

 

 

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« l’union » 230529a

EPERNAY - HISTOIRE : Il y a 100 ans disparaissait le capitaine Deullin, As de la Grande Guerre

 


Le capitaine Deullin avait 32 ans lorsqu’il s’est tué dans un vol d’essai.

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On commémore aujourd’hui le centenaire de la mort d’un enfant d’Épernay. Albert Louis Deullin, né dans la capitale du champagne le 24 août 1890, as de l’aviation de la Première Guerre mondiale, est décédé le 29 mai 1923 à Villacoublay.

Albert Louis Deullin, né à Épernay le 24 août 1890, a laissé son nom dans l’histoire de l’aviation. Il fut, au côté de Guynemer, Dorme ou Heurtaux, l’un des As français de l’aviation de la Grande Guerre.

Fils de négociant en vin de champagne installé dans la rue du Commerce, aujourd’hui avenue de Champagne, Albert Deullin s’engage volontairement dans l’armée pour trois ans en octobre 1910. Quand la première guerre mondiale éclate, il est incorporé dans un régiment de dragons avec le grade de maréchal des logis. « Il passe l’hiver 1914-1915 dans les tranchées », raconte Patrick Deullin sur le site qu’il lui consacre. En avril 1915, il intègre l’école d’aviation de Chartres, et en juin, il rejoint une escadrille de la 6 e Armée. Sur une fiche de la personne à prévenir en cas d’accident, conservée au ministère des Armées, figure un oncle vivant à Paris (ses parents sont tous deux décédés).

Aux commandes d’un Maurice Farman, il effectue des missions de reconnaissance et de bombardement. À partir de février 1916, il appartient à l’escadrille des Cigognes, il vole à bord d’un Nieuport. Le 10 février, en abattant un avion ennemi, il signe sa première victoire officielle. De février 1916 à mai 1918, Albert Deullin en engrangera 20, dont 7 lors de la seule bataille de la Somme.

Il est promu au grade de lieutenant en juillet 1916, puis capitaine en octobre 1917. À partir de février 1918, à 27 ans, le capitaine Deullin commande le groupe de chasse 19, une force de soixante-dix avions. « S’il est un pilote remarquable, il est aussi un stratège et un tacticien. On lui doit pendant le conflit de précieux petits fascicules relatifs à la chasse en monoplace ou encore aux patrouilles de chasse. Personne ne s’étonne qu’au terme de la Grande Guerre, il soit officier de la Légion d’honneur et que sa croix de guerre porte treize palmes et une étoile. Il est aussi titulaire de la croix de guerre belge » , écrivait Hervé Chabaud à l’occasion des 90 ans du décès de l’As de la Grande Guerre.

La citation qui accompagne sa Légion d’honneur lui rend hommage par ces mots : « Merveilleux pilote de chasse, officier d’élite. Modèle des plus hautes vertus militaires, dont la bravoure, l’élévation de caractère et l’intelligente activité sont devenues proverbiales dans l’aviation française. Trois fois blessé, a repris chaque fois sa place à la bataille avant sa guérison. »

Sa passion pour les avions, qu’il appelle ses bébés dans sa correspondance avec sa sœur, ne le quitte pas à l’issue du conflit. Il cède sa maison de champagne pour s’engager dans l’aviation commerciale et l’épopée de la première ligne régulière à travers l’Europe, pour relier Paris à la Tchécoslovaquie, la Pologne, la Hongrie, la Roumanie. Il envisage avec Pierre Claret de Fleurieu d’aller jusqu’à Constantinople. Albert Deullin devient chef pilote de la « Franco-Roumaine ». Le 1 er mai 1922, le premier service régulier Paris-Budapest est ouvert. Avec 3 144 km, c’est alors la ligne la plus longue au monde qu’il faut 10 heures pour parcourir. Le 29 mai 1920, au cours d’un vol pour promouvoir la ligne, le record du monde de mille kilomètres sans escale est battu, mettant Prague à 5 h 16 de Paris quand il faut plus de 24 heures par le train. L’exploitation de la ligne peut commencer. D’abord pour le courrier puis le fret et les passagers en octobre.

Trois ans jour pour jour après ce record du monde, Albert Deullin perd la vie dans un tragique accident alors qu’il effectue un vol d’essai sur un De Marçay. « À la hauteur d’environ 200 mètres, l’appareil piqua subitement du nez et vint s’écraser au sol », écrit un journaliste de l’époque. C’était le 29 mai 1923 à Villacoublay.

Depuis 100 ans, Albert Deullin repose au cimetière d’Épernay.


Une rue à son nom dès 1924

 

Le décès d’Albert Deullin le 29 mai 1923, a donné lieu à des hommages rendus par le gouvernement français et ses obsèques donnèrent lieu à un deuil public. Sa dépouille fut exposée au monument de la famille Chandon-Moët, au cimetière d’Épernay, avant d’être inhumée dans la 5 e division du cimetière sparnacien. Une délibération du conseil municipal d’Épernay datée du 11 mars 1924 attribue le nom du capitaine Deullin à la rue reliant actuellement la rue Jean-Pierrot à la rue du Général-Leclerc.

L’As de la Grande Guerre a aussi donné son nom à une rue de Vélizy-Villacoublay, la commune de son fatal accident. Un monument à sa mémoire a aussi été édifié sur le lieu même de son décès.

Hélène Nouaille

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